Skip to main content
Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas - Image 1
Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas - Image 2
Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas - Image 3
Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas - Image 4

Honoré Daumier

Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas

1873

Thumbnail 1
Thumbnail 2
Thumbnail 3
Thumbnail 4
Scroll

Honoré Daumier

Viens-y donc, CanailleViens-y donc, canaille ! – Attends un peu, escroc! – Voyons, Alfred! Il y a vingt ans que vous vous connaissez! Quand on est amis, c’est pas comme quand on ne l’est pas

1873

Physical Qualities Crayon lithograph, Sheet: 155 × 240 mm. (6 1/8 × 9 7/16 in.)
Credit Line Nelson and Juanita Greif Gutman Collection
Object Number 1963.313.13
Published in Le Journal Amusant, March 8, 1874.

Artist

Honoré Daumier

1807–1878

French, 1808-1879
Meet Honoré →

Explore the Collection Further

Honoré Daumier
Nadar Elevating Photography to Art
1861
Honoré Daumier
Dites donc père Loustalot... faut avouer que c'est un peu ennuyeux de voir comme ça tout la journée nos bras transformés en enseignes!.... - N'men barlez bas!... avec ça que je suis enrubé du cerbeau! v'là drois quarts d'heure que j'ai envie de me boucher le nez... mais j'ose pas, ça pourrait compromettre la sureté d'un convoi... le premier voyageur que je verrai passer je le prierai de me rendre ce service.
1842
Charles Maurand and Honoré Daumier
Un Guichet de théatre.
1861
Honoré Daumier
La part du lion. Doucement! Doucement! Messieurs! Nous avons cent louis; il m'en revient quatre-vingt, dix-huit à Mr. Le Comte de St. Bertrand, restent deux et vous êtes quinze pour les réclamer...... C'est singulier ces éternelles réclamations!! Vraiment, on ne peut pas se tromper comme ça!...Que diable, Messieurs, nous sommes tous d'honnêtes gens, arrangez-vous, partagez vous ces deux louis, ne faisons pas de scandale!
1836
Unknown Artist and Honoré Daumier
Croquade Divers
1839
Honoré Daumier
Tenez, je viens de tuer un magnifique coq de bruyère!.... -Mais, malheureux!... c'est le coq Brahma de la ferme voisine..., un coq qui vous coûtera peut-être plus de trente francs.... sans compter les coups de fourche!....
1858
Alfred Prunaire and Honoré Daumier
The Grand Stairway of the Palais de Justice
1897–1907
Honoré Daumier
Entendons nous bien! Bertrand va se faufiler dans tous les groupes de la bourse et chauffer les actions du Bitume bitumineux, il les fera mousser, il dira qu’elles s’enlèvent, qu’on se les arrache, qu’elles montent comme des ballons……..Vous, Baron, qui avez un certain chic, vous allez en acheter à 20/00, 30/00, 100/00 d’augmentation. je les ai toutes en portefeuille, on ne pourra donc pas vous les livrer, nous les vendrons ce que nous voudrons et la providence fera le reste. (Bertrand) En avant, marchons. Contre les dindons, Volons……. etc.
1837
Alfred Prunaire and Honoré Daumier
The Grand Stairway of the Palais de Justice
1897–1907
Honoré Daumier
Un Alibi. - Je vous dis que j'ai vu Bonaparte à l'Hippodrôme. - Mais c'est impossible puisque je viens de l'entendre à l'Assemblée Nationale. - Vous êtes tous les deux dans votre tort, car je viens à l'instant de passer place Vendôme et il était sur la colonne.
1847
Alfred Prunaire and Honoré Daumier
The Grand Stairway of the Palais de Justice
1886–1899
Honoré Daumier
Robert-Macaire agent d’affaires. Que diable ! Mon cher, vous êtes bien bon de vous échiner à payer vos dettes, éteignez les donc tout d’un coup ! – Comment ça ? – Parbleu ! Apportez moi vos livres, je les arrangerai, c’est ma spécialité; nous ferons un petit passif, un gros actif, nous assemblerons vos créanciers, nous offrirons cinq pour cent payables en dix ans, pendant dix ans vous ne donnerez rien, dans dix ans, vous recommencerez, les créanciers seront morts, les dettes oubliées et tout sera dit…..
1836